ARTICLE-Les signes avant-coureurs de suicide chez les jeunes échappent souvent aux adultes
- mpc204
- 24 oct. 2025
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S’appuyant sur une étude phare au cours de laquelle on a suivi des Québécois et Québécoises pendant 25 ans, de l’enfance à l’âge adulte, une équipe de recherche de l’Université McGill a cerné deux modèles d’apparition des idées suicidaires ainsi que les signes précurseurs qui, souvent, passent inaperçus.
Les idées suicidaires sont de plus en plus courantes chez les jeunes, mais leur installation et les symptômes de santé mentale qui, souvent, les précèdent sont mal compris, expliquent les scientifiques.
Publiée dans la revue JAMA Psychiatry, cette étude consiste en une analyse des données de l’Étude longitudinale du développement des enfants du Québec, l’une des rares études – il n’y en a qu’une seule autre dans le monde – au cours desquelles on a suivi un grand groupe de jeunes et recensé régulièrement leurs pensées suicidaires.
La plupart des 1 600 jeunes participants n’ont jamais eu ou ont rarement eu des idées suicidaires. Deux profils distincts se dégagent cependant parmi ceux qui ont fait état de pensées suicidaires : environ 7 % ont commencé à avoir pareilles idées au début de l’adolescence (entre 12 et 13 ans), tandis que 5 % ont commencé à en avoir à l’âge adulte (entre 20 et 25 ans).



